FATEN GADDES EXPOSE « SON » MARRAKECH ET ON ADORE

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FATEN GADDES EXPOSE « SON » MARRAKECH ET ON ADORE

Making-of de la séance photo: Saïd Berrada

FATEN GADDES EXPOSE « SON » MARRAKECH ET ON ADORE
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Making-of: Driss Segueni au Palais Soleiman, Marrakech

Au fond, une toile restaurée des années 30. Devant, des modèles de tous horizons (architectes, artistes, jardiniers, industriels, entre autres) qui posent dans leur intérieur ou dans des lieux emblématiques de la Ville ocre. Derrière la caméra, Faten Gaddes, artiste franco-tunisienne qui, après avoir photographié « son » Tunis et « son » New York, expose à partir du 15 février à la 6.4 Gallery « son Marrakech ».

La photographe, qui partage son temps entre Tunis et New-York, accroche depuis 20 ans ses clichés à travers le globe. Alger, Bamako, Lisbonne, Rome, New York (notamment à l’ONU en 2015), Amman, Londres ou encore Paris à La Fondation Pierre Bergé-Yves Saint Laurent où elle fait partie de la collection permanente. Son art voyage autant qu’elle et fait voyager les visiteurs. Ils découvrent à travers son regard, sa vision de « L’intime », du passé, des femmes, de son Tunis, et maintenant de Marrakech.

Un hommage tout sauf guindé
Invitée par la 6.4 Gallery en résidence artistique, Faten Gaddes a passé un mois à sillonner la ville et ses environs où elle a rencontré des centaines de personnes, issues de tous milieux. Ces dernières lui ont servi de modèles en défilant devant sa toile, installée soit dans leurs intérieurs soit dans des lieux emblématiques de Marrakech. En fond, une toile, elle-même emblématique, qui date des années 30, que Faten a chinée, restaurée et qu’elle balade depuis partout avec elle. Une manière de rendre hommage à l’âge d’or de la « photographie de studio », mais sans les poses guindées et les expressions figées de l’époque : les portraits de la Franco-tunisienne sont étonnamment réalistes. Même déguisés, les modèles semblent livrer une vraie part d’eux-mêmes, capturée dans un sourire, dans le jeu d’une pose un peu théâtrale.
On retrouve dans ces portraits, architectes, artistes, jardiniers, industriels, entre autres. L’un des modèles n’est autre que la fondatrice de Shoelifer, Sofia Benbrahim. En bref, avec « Mon Marrakech », Faten Gaddes a voulu raconter le Maroc en général, et Marrakech en particulier : une histoire narrée par les protagonistes eux-mêmes.
Vous l’aurez compris, chez Shoelifer, on est fan !

6.4 Gallery
www.6point4gallery.com
OPERA PLAZA HOTEL MARRAKECH,
Avenue Mohammed VI, Marrakech.
Tél: + 212 6 55 66 69 78

 

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