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	<title>Tous les articles :Casanegra | Shoelifer.com</title>
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		<title>5 BONNES RAISONS D’ALLER VOIR BURNOUT, LE NOUVEAU FILM DE LAKHMARI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Fatima Haim]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 16:39:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Films & séries]]></category>
		<category><![CDATA[Morjana Alaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[À la rédac on l'a vu et on vous dit pourquoi il faut aller le voir. Le film est en salles depuis le 11 octobre.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Après <em>Casanegra</em> et <em>Zéro</em>, Nour-Eddine Lakhmari plante une nouvelle fois le décor de son film à Casablanca, source d’inspiration inépuisable pour le réalisateur. Dans <em>Burnout,</em> il raconte les errances de personnes issues de classes sociales très différentes, mais dont les peurs, au fond, se ressemblent. Celle d’Ayoub, un jeune cireur de chaussures qui rêve d’acheter une prothèse à sa mère. Celle de Jad, un chef d’entreprise à qui tout réussit mais dont la femme est obsédée par un peintre dont elle veut à tout prix exposer les toiles. Et enfin il y a Aïda, une jeune étudiante en médecine qui mène une double vie. Shoelifer a eu la chance de le voir avant tout le monde : on a beaucoup aimé. Voilà pourquoi.</span></p>
<p><strong><span style="color: #000000;">1. Une belle brochette d’acteurs</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000;">Le réalisateur a réuni, à son habitude, un casting mêlant nouveaux visages et acteurs dont la réputation n’est plus à faire. Un patchwork de talents qui reflète bien la diversité des genres dans le cinéma actuel. Du coté des acteurs à la carrière déjà longue, le réalisateur a choisi Mohamed Khiari, Saadia Ladib<em> « une grande actrice marocaine qui reste méconnue » </em>estime-t-il<em>, </em>et Driss Roukhe qui est bluffant dans la peau d&rsquo;un politicien conservateur. <em><br />
</em></span><span style="color: #000000;">Quant aux jeunes acteurs et aux nouvelles têtes, il y a Morjana Alaoui<em> [déjà vue dans Marock, ndlr] « qui apporte une certaine complexité à son rôle de dépressive, tandis qu’Anas El Baz </em>[qui incarnait Karim dans Casanegra, ndlr]<em> incarne la solitude intérieure.<br />
</em></span><span style="color: #000000;">La jeune actrice Fatima Ezzahra El Jaouhari fait sa première apparition « <em>en mère maquerelle »,</em> très femme fatale. Surtout, il y a Sarah Perles, dont c’est le premier rôle dans un long-métrage.</span></p>
<p><strong style="color: #000000;">2. La révélation de ce film: Sarah Perles</strong></p>
<p><span style="color: #000000;">Premier rôle féminin du film, Sarah Perles crève l’écran. L’ancienne élève du cours Florent, qui a fait ses débuts sur les planches à Londres, incarne une jeune interne<em>, </em>un personnage introverti et seul. Elle arrive à traduire une large palette d’émotions, tout en justesse, sans jamais en faire trop. On lui prédit un bel avenir au cinéma.</span></p>
<p><strong style="color: #000000;">3. Casa filmée par Lakhmari</strong></p>
<p><span style="color: #000000;">Moins sombre que <em>Casanegra</em> et <em>Zéro</em>, dans <em>Burnout</em>, le réalisateur nous embarque dans une nouvelle balade « réaliste » et filme Casablanca sans fard. On sent qu’il l’aime même quand il montre ses côtés les moins reluisants. Il promène sa caméra du bidonville d’El Hank, au Maârif, en passant par Aïn Diab <em>by night</em> et l’ancien centre-ville Art déco, déjà à l’honneur dans ses précédents films.</span></p>
<p><strong style="color: #000000;">4. Un cinéma sans langue de bois</strong></p>
<p><span style="color: #000000;">Le cinéaste n’a pas peur des tabous et aborde des sujets comme le viol, la pédophilie, la prostitution, l’avortement et la violence sous toutes ses formes, physique ou sociale. Parfois les scènes sont crues. En somme, un film brut.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>5. Un hommage au peintre Abbès Saladi </strong></span></p>
<p><span style="color: #000000;">On y découvre l’une des toiles du peintre, mort en 1992. Véritable fil conducteur du film, c’est un tableau qui symbolise une forme de « rédemption » dans <em>Burnout, </em>explique Nour-Eddine Lakhmari. Saladi, qui n’a eu de cesse d’affronter ses propres démons lors de sa –trop– courte vie, a laissé une œuvre colorée et tourmentée, réalisée entre deux séjours en psychiatrie.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Pourquoi on aime :</strong> malgré certaines longueurs dans le scénario, on a aimé les histoires croisées de ces personnages, qui reflètent avec beaucoup de vérité les maux de notre société.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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