HÔTEL : ON A TESTÉ LE NOUVEAU HILTON HOUARA À TANGER

Après avoir partagé avec vous nos 5 spots préférés dans la cité du détroit, focus sur un hôtel que l’équipe de Shoelifer a testé, le Hilton Houara Resort& Spa, 3e établissement de la célèbre chaîne hôtelière à Tanger. À la sortie de la ville, sur la route qui mène à Assilah, le resort –qui a ouvert ses portes fin avril 2019–, a tout pour plaire aux familles avec enfants ou ados, aux couples et même aux célibataires. Notre avis, en détails.



Ouvert depuis le début du printemps, le Hilton Houara Resort & Spa rejoint la nouvelle gamme d’hôtels de la marque : les resorts. Très peu nombreux pour l’instant (on en trouve notamment aux Maldives), ces hôtels sont très différents des Hilton business classiques, d’abord par leur architecture (celui-ci a été pensé par le cabinet Arjitec) et par leur emplacement. Au lieu d’être situé au cœur de la ville, le Hilton Houara est enchâssé dans une forêt protégée de 25 hectares, en bord de mer, sur la côte Atlantique, entre Tanger et Assilah. Avec ses 304 chambres (sans compter les appartements en location saisonnière), c’est l’un des hôtels les plus vastes du royaume. Une salle de fitness ouverte 24 h sur 24, un cigare club idéal pour les soirées footballistiques (on y a vécu la finale de la CAN 2019), 3 piscines, un parcours de golf 18 trous, deux restaurants et un chiringuito au bord des piscines : on peut s’y activer sans bouger. Vous êtes de ceux qui préfèrent voir du pays ? Vous pourrez descendre à Tanger ou aller vous balader à Assilah, toutes deux à 20 minutes seulement de route. L’hôtel met d’ailleurs des navettes gratuites à disposition de ses résidents pendant la journée.

Sofia Benbrahim, rédactrice en chef de Shoelifer : “Une jolie expérience”

Je trouve que c’est une excellente destination pour se reposer, à deux heures à peine de Casablanca. Grâce à Al Boraq, on n’est plus obligés de prendre sa voiture : une navette vient vous récupérer à la gare. Etre en bord de mer, c’est toujours reposant, surtout ici : la plage, pas encore aménagée, est très peu fréquentée, ça fait du bien aux yeux.

Pendant ce week-end, j’ai pu me mettre au surf, (une première pour moi !) avec des moniteurs qui ont usé de toute leur pédagogie pour réussir à me faire tenir debout sur la planche. Une jolie expérience, un bon souvenir. C’est aussi ce que l’on demande à un lieu de vacances : faire le plein de good vibes.

Côté restauration, -un point important quand on est amené à passer ses journées au même endroit-, la nourriture est correcte. A-t-on besoin de manger gastronomique durant ce genre de vacances ? Je pense qu’on a plutôt envie de fraîcheur, de repas goûteux et simples. Ce qui était le cas. Un seul petit regret : la gourmande que je suis, très satisfaite des propositions du petit-déjeuner, l’aurait été encore plus s’il y avait eu des churros, par exemple, ou d’autres spécialités espagnoles, que l’on retrouve partout dans la région.

Dernier petit bémol, mais qui me donne envie de revenir visiter l’hôtel, le Spa n’est pas encore ouvert. J’aurais aimé le tester, surtout qu’on nous l’a décrit comme particulièrement spacieux. Affaire à suivre, donc.

Le verdict de Farah Nadifi, rédactrice mode et lifestyle : “Une belle balade à cheval”

J’aime les hôtels où l’on a le choix : celui de se dorer la pilule du lever au coucher du soleil, où d’enchaîner les activités jusqu’à plus soif, de bouquiner dans sa chambre en profitant de la vue ou de faire la fête, la nuit tombée. Durant ce week-end, on a fait un peu tout ça. Pendant que Sofia se croyait dans un remake (très bien réalisé) de Point Break, j’ai préféré partir au galop sur la plage, au coucher du soleil, comme dans une telenovela.

Plus sérieusement, la cavalière que je suis se méfie des “promeneurs” à cheval qui sillonnent les plages. Les chevaux sont souvent fatigués, en bout de course, quand ils ne boitent pas, donc difficile d’apprécier une balade un peu sportive. Ici, c’est un champion de polo qui nous accueille, avec des chevaux en pleine forme. Notamment Brasilia, avec qui il a gagné plusieurs trophées, une jument avec un sacré caractère. Galoper sur cette plage immense et déserte a été un pur kiffe, il n’y a pas d’autre mot.

Bien sûr, je pourrais vous parler de l’architecture, pensée en grand, sans jeu de mots. La blancheur éclatante des bâtiments ou bien encore les piscines en contrebas (parfait pour les posts #Summer19 sur Insta)… Mais les photos parlent d’elles-mêmes.

J’ajouterais seulement que j’ai été très agréablement surprise par les chambres : de l’espace, une belle hauteur sous plafond, de grandes baies vitrées qui font entrer toute la lumière arrivant de la terrasse… et la vue sur l’océan (quand elles n’ont pas vue sur mer, les chambres donnent sur la piscine ou le golf). Dans la salle de bain, une grande baignoire et une douche à l’italienne. Encore une fois, on a le choix ! Un petit souci d’eau chaude, ou d’absence d’eau chaude, plutôt, a été géré très rapidement. C’est d’ailleurs un autre point positif, la réactivité du personnel de l’hôtel : mon interlocutrice au téléphone s’appelait Farah, ceci expliquant certainement cela…
Prix : à partir de 2591 DH petit-déjeuner inclus
Hilton Houara Resort & Spa
Km 19.8, route nationale, Tanger.
Tél. : +212 5 39 40 94 00

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