Jazzablanca 2026 investit Casablanca du 2 au 11 juillet avec cinquante artistes entre Anfa Park et le Parc de la Ligue Arabe. Concerts grand public, découvertes jazz, rendez-vous gratuits et soirées immersives, voici nos dix façons de vivre cette 19e édition.
Fan de Jazzablanca depuis ses débuts, Shoelifer vous accompagne dans cette 19e édition avec un plaisir très assumé. Cette année, le festival se déploie sur deux lieux. D’un côté, Anfa Park, avec la Scène Casa Anfa pour les grands concerts et les soirées qui montent en puissance, mais aussi la Scène 21 pour le jazz, les découvertes et les formats plus audacieux. De l’autre, le parc de la Ligue Arabe, qui accueille chaque soir à 18h un concert gratuit, histoire de commencer la soirée en douceur, sans billet ni prise de tête.
Entre têtes d’affiche internationales, surprises musicales, pauses au Village et grands moments à vivre ensemble, chacun compose son propre parcours au fil des dix jours. Et cherry on the top, Jazzablanca a même prévu un espace dédié pour suivre avec ferveur les matchs de nos Lions de l’Atlas à la Coupe du monde, comme la rédac’ vous l’avait déjà annoncé ici.
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Choisir sa musique
Jazz, soul, pop-rock, hip-hop, gnaoua, funk, afropop, musiques balkaniques, électronique, blues… À ce stade, Jazzablanca 2026 ne voit pas large, il ouvre carrément les fenêtres. La programmation passe du jazz contemporain de Hiromi, Shabaka ou Yazz Ahmed aux grandes figures pop comme Robbie Williams, Mika ou Jessie J. On y retrouve aussi le rock des Scorpions, la soul de Jorja Smith, le hip-hop de Lauryn Hill et l’afropop d’Oxlade. Le festival est difficile à résumer, mais chacun y trouve son ambiance, sa soirée, sa scène. Le plus dur est de choisir.
S’ouvrir aux fusions sans billet
Chaque soir à 18h, le parc de la Ligue Arabe accueille un concert gratuit, sans réservation. Oui, gratuit, en plein cœur de Casablanca, et loin du simple bonus posé là pour faire joli. À Jazzablanca 2026, cette programmation a sa vraie place, avec dix rendez-vous portés par des artistes marocains et internationaux. Au programme, des créations qui mêlent gnaoua, jazz spirituel, musiques amazighes, soul et électronique. De quoi découvrir des projets rarement réunis sur une même scène !
Vivre l’expérience en tempo
À Jazzablanca 2026, la soirée se savoure par étapes. On commence en douceur au parc de la Ligue Arabe dès 18h, avec le concert gratuit. On file ensuite à Anfa Park pour la Scène 21, plus intimiste, avant de rejoindre la Scène Casa Anfa pour le grand show. Trois espaces, trois ambiances, trois intensités. Plutôt qu’un simple enchaînement de concerts, le festival propose un vrai parcours, qui monte peu à peu en puissance. Une bonne façon de se laisser surprendre, même quand on pensait venir pour une seule tête d’affiche !
Headliner ou full immersion ?
Certains viennent pour un nom, d’autres pour toute une soirée. Les deux options se défendent, mais n’offrent pas la même expérience. La programmation de Jazzablanca 2026 est justement pensée pour faire coexister les grands rendez-vous et les découvertes plus spontanées. En arrivant tôt, on peut tomber sur un concert imprévu, flâner dans le Village, dîner sur place, changer de scène, suivre l’élan. Comme dans une grande fête de la musique, le festival se vit aussi en déambulant. Le headliner offre le grand moment collectif ; le parcours complet, lui, réserve souvent les meilleures surprises.
Choisir entre grand format et moments plus intimistes
L’évènement joue sur deux échelles dans un même espace. La Scène Casa Anfa porte l’énergie des grands rassemblements, avec des foules qui chantent à l’unisson. La Scène 21, elle, mise sur une acoustique plus intime et une relation plus directe avec les artistes. Hiromi, Shabaka, Yazz Ahmed, Theo Croker, Brian Jackson sont autant de musiciens qu’on écoute les deux oreilles grandes ouvertes. Deux scènes, deux expériences : l’adrénaline des grands shows d’un côté, l’attention portée aux nuances et aux improvisations de l’autre.
En mode solo, à deux ou entre amis
À Jazzablanca 2026, on peut venir en bande, en duo ou en solo sans que personne ne vous regarde bizarrement. En groupe pour les grandes soirées de la Scène Casa Anfa, à deux pour une parenthèse plus posée sur la Scène 21, ou seul, quand on veut écouter ce qu’on veut, comme on veut, sans négocier le programme. Le Village fait le reste avec ses retrouvailles, ses croisements et ses rencontres imprévues. C’est aussi ça, l’esprit du festival : la musique, bien sûr, mais aussi tout ce qui se passe autour.
Danser ou chiller
Il y a plusieurs façons de vivre Jazzablanca 2026. Devant la scène, on s’époumone sur un tube, on danse comme des fous ou l’on se laisse cueillir par un artiste qu’on n’avait pas vu venir. Plus loin, le Village 2026 a été reconfiguré pour offrir des pauses bienvenues, avec des zones chill, des tables au food court et une terrasse de restaurant premium face à la Scène 21. On peut tout donner sur un live, souffler au suivant, puis repartir de plus belle. À chacun son rythme.
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Manger bien, pas juste pratique
À Jazzablanca 2026, on vient pour écouter de la musique, danser, croiser du monde… et très bien manger au passage (autant dire le grand kiff !). Cette année, le food court double de taille, avec trois zones distinctes, plus de 2 000 places assises et 25 restaurateurs. L’offre couvre tous les registres, de la street food gourmande avec Wings Factory, O Dog ou FunFries à la cuisine asiatique de Sora Sushi et Hanoi, en passant par les saveurs italiennes du Petit Italien et Little Mamma, les brunchs et pâtisseries de Joy Bakery. Ou encore des adresses emblématiques de Casablanca comme Maison Ollier, Blend Gourmet et Carmen’s.
Pour ceux qui veulent pousser l’expérience plus loin, La Table Clandestine by chef Baya installe son restaurant premium en hauteur, face à la Scène 21.Le menu est proposé à 500 DH par personne avec entrée, plat et dessert, ou à 400 DH en formule entrée et plat, ou plat et dessert. Les tables sont sans réservation, selon le principe du premier arrivé, premier servi. Une bonne raison d’arriver tôt.
Suivre la scène marocaine
Jazzablanca a toujours accordé une place importante aux artistes du pays, et l’édition 2026 ne déroge pas à la règle. Sur la Scène Casa Anfa, Faouzia, née à Casablanca, chantera pour la première fois au Maroc le 3 juillet. Le 8, INO Casablanca, nommé aux Victoires de la Musique 2026 dans la catégorie Révélation masculine, apportera son univers pop, rap et oriental. Le 4, Hypnotic Brass Ensemble ft. Mehdi Nassouli fera résonner cuivres et héritage gnaoua. Sur la Scène 21, on retrouvera le trompettiste Daoud le 6, Ami Taf Ra le 10, ainsi que Small X, AMG et Saib le 7, entre rap, jazz et beats. Hind Ennaira & Omary clôtureront les festivités le 11 avec un live aux sonorités gnaouas et électros. Au parc de la Ligue Arabe, la programmation gratuite fera aussi la part belle aux artistes marocains, avec notamment Asmaa Hamzaoui & Bnat Timbouktou le 2, Gaouta le 6, Kel Dades le 9 et Nashwa le 10.
Arriver sans stress
L’expérience Jazzablanca 2026, c’est aussi l’assurance d’une soirée sans tracas logistique. Le festival dispose d’un circuit de quatre parkings gratuits et, pour la première fois cette année, les détenteurs de pass pourront réserver leur place à l’avance. On arrive en sachant où se garer, on est sûr d’entrer dans la soirée sans stresser et sans manquer le début du concert. Les pass sont disponibles en quatre formats : 10 jours, week-end 1 du 2 au 4 juillet, semaine du 5 au 8, week-end 2 du 9 au 11, ou à la journée, sur jazzablanca.com et webook.com.
Jazzablanca
Du 2 au 11 juillet 2026
Photo(c) : Jazzablanca
