SANDALES DE L’ÉTÉ : POURQUOI LA JELLY EST À NOS PIEDS ?

SANDALES DE L’ÉTÉ : POURQUOI LA JELLY EST À NOS PIEDS ?

Vous allez être médusées. Les sandales de l’été ont trouvé leur reine. Des podiums aux plages, ce petit soulier en plastique s’impose comme le grand basique de la saison. Sélection de nos préférées.

Il y a encore quelques saisons, personne n’aurait parié sur un retour en grâce de la sandale jelly. Et pourtant : de Chloé à Loewe, les maisons ont décidé que le plastique était furieusement chic. Oubliée, son image kitsch : la méduse déploie désormais ses tentacules sur les catwalks, transformant les anciennes sandales de plage en véritables sandales de l’été, aussi à l’aise en ville que sur le sable.

Tout commence avec la collection pre-fall 2024 de The Row, où les mannequins défilent en modèles ajourés et colorés, comme de retour d’une escapade sur les rochers. L’effet est immédiat : les célébrités s’en emparent, les marques suivent, et toutes les déclinaisons envahissent les collections, des fisherman sandals aux tongs en PVC.

De New York à Paris, chacun réinterprète la tendance. Herbert Levine séduit Katie Holmes et Emilia Clarke avec son modèle Starry-Eyed Jelly. Jimmy Choo revisite la tong en plastique bleu vif, tandis que Loewe joue la carte des escarpins transparents portés avec des chaussettes colorées. Quant à Alaïa, Versace, Tory Burch, Gucci, J.Crew, Ancient Greek Sandals et Loeffler Randall, ils déclinent la jelly entre transparence, bleu Méditerranée, mules et silhouettes fisherman.

Ludique, surprenante et fantaisiste, la sandale jelly n’a pas fini de faire des vagues. Florilège de nos modèles préférés.

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Jimmy Choo : Crystal clear

Le pitch ? Sur une base de plastique translucide, cette ballerine joue la carte du contraste avec une découpe façon dentelle, adoucie par une bride scintillante de cristaux. Une interprétation raffinée des sandales de l’été, à mi-chemin entre le soulier de plage et l’accessoire de soirée.


Clear Jelly Ballerina Flats
Prix : 430€


Ancient Greek Sandals :  La claque

Clin d’œil direct aux jellies des années 70, cette claquette incarne l’ADN de la maison grecque, pionnière du renouveau jelly. Un basique waterproof pensé pour le sable comme pour la ville.

 

Filia Jelly Caramel.
Prix : 115€


Chloé : A la pointe

Chloé revisite la mule d’été avec cette version en plastique cristallin, dont le petit talon galbé rappelle une pantoufle de conte de fées. Un nœud discret sur le dessus et un logo gravé en relief signent la pièce, pensée pour passer de la plage aux terrasses sans effort. Une lecture délicate et faussement sage des sandales de l’été.

Mules Chloé Jelly Vert.
Prix : 520€


Casadei : Tong song

Une tong 100 % PVC, fabriquée en Italie, pensée jusqu’au bout des ongles. La maison milanaise revendique l’attitude “marcher inaperçue n’est pas une option” pour cette pièce estivale légèrement bling, qui propulse les sandales de l’été côté statement.

Jelly Thong Sandal.
Prix : 110€

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FARM Rio, perchée

La fisherman originelle prend de la hauteur chez FARM Rio, dans une version jelly translucide couleur sable montée sur petite semelle compensée. Fidèle à l’énergie tropicale de la maison brésilienne, elle réveille les sandales de l’été avec une touche joyeuse, solaire et juste assez perchée.

Sand fisherman jelly wedge sandal.
Prix : 190€


Aquazzura, la perle

La maison florentine mise sur la souplesse : une tong fine, quasiment invisible une fois enfilée, réhaussée de petits cristaux logés dans les œillets et fermée par une attache réglable. Des petits bijoux parfaits pour la plage comme pour les sunsets endiablés. 

Almost Bare Crystal Jelly Sandal Flat.
Prix : 395€

Soraya Tadlaoui

Amoureuse de mode et d’(entre)chats, Soraya Tadlaoui a étudié à Paris la conception rédaction et la danse. Après une première expérience auprès du service de presse de Burberry, elle fait ses armes à la rédaction d’ABCLuxe, au Glamour, en tant que styliste photo auprès du Bureau de Victor agence de photographe, puis à L’Express.fr/Styles. En 2009, elle s’envole pour New York à la poursuite de ses deux passions, avant de tenter l’aventure casablancaise en 2011. Elle intègre alors la rédaction de L’Officiel Maroc. Depuis, professeur de danse, styliste, rédactrice freelance pour différents supports de presse, éditrice de contenus en communication éditoriale et rédactrice web pour le webzine nssnss.ma, elle surfe sur la tendance et sur les petites vagues de Dar Bouazza.

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