48 HEURES À RABAT : LE GUIDE BIEN SENTI DE LA RÉDAC’

48 HEURES À RABAT : LE GUIDE BIEN SENTI DE LA RÉDAC’

48h à Rabat suffisent pour découvrir une ville plus douce, plus verte et plus inspirante qu’on ne l’imagine. Bonnes tables, balades, shopping, pauses gourmandes et adresses bien choisies, Shoelifer a réuni ses spots préférés pour en profiter pleinement.

48h à Rabat, c’est souvent tout ce qu’il faut pour changer d’air et prendre une petite claque de modernité au passage. Capitale du Maroc pensée comme un hub africain ultra-moderne, Rabat s’est métamorphosée à une vitesse folle ces dernières années, et elle le prouve encore avec deux symboles très concrets. D’un côté, la Tour Mohammed VI, inaugurée le 13 avril, qui redessine la skyline et abrite un observatoire* spectaculaire aux 50e et 51e étages, à 250 mètres de hauteur. Panorama à 360° sur Rabat et Salé garanti, avec une scénographie numérique pour repérer le patrimoine. Il y a même un “cockpit de verre” dédié à l’astronomie arabo-andalouse, joliment baptisé Le ciel parle arabe

De l’autre côté, le très attendu Théâtre Royal de Rabat, dont le grand opening ce 22 avril vient ancrer encore un peu plus la ville dans une dynamique culturelle ambitieuse et contemporaine. Et pourtant, côté casablancais, Rabat traîne encore cette réputation un peu injuste d’endroit trop calme, trop sage, pas assez nocturne. Franchement, il serait temps de réviser ce jugement. À seulement 87 kilomètres de Casablanca, l’escapade vaut largement le détour.

Ce qui séduit immédiatement à Rabat, c’est cette douceur rare, l’esprit dolce vita. Un rythme plus lent, plus respirable, presque plus élégant. On y marche beaucoup, on lève les yeux, on prend son temps. L’histoire affleure partout, comme si elle pouvait surgir au coin d’une rue, dans une façade, un jardin ou une silhouette. Et au printemps, le charme devient presque insolent. Orangers, jasmins, jacarandas, tilleuls, mesk elil… l’air lui-même semble parfumé. Rarement ailleurs au Maroc une atmosphère végétale est aussi présente, aussi enveloppante.

Il y a énormément de choses à faire en 48h à Rabat, à condition d’avoir les bonnes adresses et un itinéraire un minimum construit. Capitale impériale oblige, les quartiers sont très éloignés les uns des autres, et sans repères on peut vite s’éparpiller. Avec un bon programme, en revanche, le week-end prend tout de suite une autre allure. Evidemment, la rédac’ vous a facilité la tâche ! Et prévoit même déjà un second épisode. 

*Infos pratiques : L’observatoire de la Tour Mohammed VI à Rabat sera ouvert au public à partir du 23 avril. Les billets, au tarif de 250 DH (adultes) et 80 DH (moins de 18 ans), se réservent obligatoirement en ligne sur ticketstower.ma

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Jour1 

On dort où ?

Pour ces 48 heures à Rabat, la rédac’ a retenu deux options pour dormir. La première, c’est The View Rabat, pour celles et ceux qui aiment les adresses où l’on peut quasiment tout faire sans quitter les lieux. Installé au cœur de Hay Riad, dans sa tour de 17 étages bien connue des Rbatis, l’hôtel a amorcé une vraie mue ces derniers mois pour s’imposer comme une destination lifestyle à part entière. On n’y vient plus seulement pour dormir, mais pour faire durer le plaisir, entre chambres cosy, espaces chaleureux et lieux de vie pensés pour se retrouver, travailler, bruncher ou prolonger la soirée.

On retient les Ateliers du Matin, servis au V Restaurant, le rituel du thé dans l’atmosphère feutrée du Chay Lounge, sans oublier la fameuse ghriba signature, petit concentré d’enfance qui a tout d’un emblème maison. Pour ralentir un peu, cap sur l’espace wellness. Pour sortir sans sortir, l’établissement rassemble plusieurs escales bien pensées, entre les accents italiens du Cicchetti, les cocktails du Secret 8 et l’univers plus dépaysant du Buddha-Bar, le tout avec cette vue à 360° sur la ville qui finit de donner au lieu des airs de destination en soi.

The View Rabat,avenue Annakhil, Rabat.
Tél. : 05 29 08 01 02
Prix : à partir de 2900 MAD la nuit. 

Deuxième option pour ces 48 heures à Rabat : le Balima Résidences, réputé pour son cachet et son ancrage dans l’histoire de la ville. Le nom Balima n’a rien d’anodin à Rabat. Fondée en 1928 par Lucien Bardy, André Liorel et Louis Mathias, la société a largement contribué à façonner le centre-ville, notamment autour de l’avenue Mohammed V. Au point de rester intimement liée à l’esthétique du cœur historique de la capitale.

Y dormir, c’est aussi faire un choix redoutablement pratique. L’adresse est installée en plein quartier Hassan, face au Parlement, à deux pas de la gare de Rabat-Ville et dans un axe parfait pour rejoindre facilement la médina et une bonne partie des lieux incontournables. Mais Balima Résidences ne se résume pas à son emplacement. Les appartements prennent place dans un très bel écrin Art déco, revisité avec juste ce qu’il faut de contemporain. C’est élégant, confortable, bien pensé, et assez chaleureux pour donner envie de s’y poser vraiment. Kitchenette, machine à laver, autonomie totale si besoin, et un rapport qualité-prix franchement solide : pour un week-end bien ficelé, c’est une base idéale.

Balima Résidences, 2, rue Tihama, Rabat.
Tél. : 06 66 25 92 94
Prix : à partir de 650 MAD la nuit.


On déjeune où ?

On commence avec une adresse simple et saine, juste en face de la gare de Rabat-Ville. Pause Gourmet ne paie pas forcément de mine au premier regard. Petite terrasse discrète, allure modeste, rien de très spectaculaire. Et pourtant, c’est exactement le genre d’endroit qu’on adore recommander. Parce qu’on y mange très bien, parce que l’assiette est fraîche, généreuse, bien pensée, et parce que les prix restent particulièrement doux.

 

L’adresse a aussi le mérite de défendre les circuits courts et la permaculture, par exemple. Dans l’assiette, on revient volontiers vers la salade au chèvre, avec fromage frais, blinis et graines de courge, la galette complète au sarrasin, avec œuf, jambon et fromage, ou encore la pastilla poulet. En accompagnement, le jus betterave-orange est une excellente idée pour démarrer la journée avec un petit shoot de vitamines. C’est simple, bon, efficace, totalement dans l’esprit d’un 48h à Rabat qui veut mêler plaisir et légèreté.

Pause Gourmet
467, avenue Mohammed V, Rabat.
Tél. : 05 37 72 26 72
Ouvert de 10h à 21h. 


On visite quoi ?

Pour digérer et se dégourdir les jambes, une longue balade au Chellah s’impose. C’est l’un des lieux les plus fascinants de la ville, et aussi l’un de ceux qui résument le mieux son rapport si particulier au temps. On y marche entre vestiges antiques, nécropole médiévale, jardins luxuriants et vues splendides sur la vallée du Bouregreg. Le site, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, a récemment rouvert après d’importants travaux de restauration. L’ensemble est aujourd’hui plus accessible, mieux aménagé, très agréable à parcourir et parfaitement sécurisé.

Construit au XIVe siècle par les Mérinides sur les ruines de l’ancienne cité romaine de Sala Colonia, le Chellah occupe une position spectaculaire. Dès l’entrée, le décor opère. Porte monumentale, allées bordées d’arbres et de fleurs, minaret recouvert de faïences, bassins, remparts, ruines et points de vue sur Salé et le fleuve composent une échappée belle presque irréelle. Dans un 48h à Rabat, c’est le moment où l’on ralentit vraiment.

Chellah
Avenue Mohammed VI, Rabat.
Infos pratiques :
Ouvert tous les jours de 9h à 17h.
10 MAD pour les Marocains, 70 MAD pour les étrangers. 


On prend le goûter où ?

Pour la pause sucrée, difficile de faire plus charmant que le Café La Scène, installé à l’étage du mythique cinéma La Renaissance, sur l’avenue Mohammed V. Ancienne salle de bal Art déco reconvertie en café, le lieu a gardé quelque chose de théâtral, presque romanesque. Les petits balcons permettent d’observer l’animation du centre-ville avec un vrai plaisir de flâneur. On y croise des étudiants stylés, des artistes, des habitués, toute une petite faune urbaine qui donne à l’endroit son atmosphère.

Côté gourmandise, on adore la crêpe au chocolat relevée de zestes d’orange. Oui, cela fait beaucoup de crêpes dans ce papier, et non, on ne s’en excuse pas. Juste en face, on aime aussi beaucoup le Cozy Café pour sa terrasse agréable et son énorme cake à la pistache, parfait quand on a simplement envie de s’asseoir et de regarder défiler les passants.

Café la Scène (à l’étage du cinéma Renaissance)
266, boulevard Mohammed V, Rabat.
Tél. : 05 37 73 80 49
Ouvert de 8h à 22h. 


On fait quoi ensuite ?

Après ça, direction la médina, l’une des plus vivantes du pays. Pour un 48h à Rabat, c’est une séquence indispensable. On y va autant pour l’ambiance que pour la street food, avec ses maakoudas, ses grillades de kefta aux oignons, ses saucisses fumantes et toutes ces petites haltes qui font le sel d’une déambulation  réussie.

Il faut aussi parler d’un personnage local devenu presque une institution. À Bab El Bouiba, l’une des portes de la médina, Lalla Fatima attire depuis des décennies les amateurs de saucisses grillées. Et c’est là que Rabat rappelle qu’elle adore les personnages. Lalla Fatima est en réalité un homme, Idrissi Moulay Brahim de son vrai nom, que tout le monde appelle par le prénom de son épouse tant il semble ne jurer que par elle. Depuis les années 1980, il tient son minuscule commerce au coin de cette porte, avec un barbecue devenu mythique dans le quartier. Tout autour, les petits snacks et les charrettes blanches ne manquent pas, mais ses saucisses gardent une réputation à part.

 

Ensuite, deux options. Soit on se perd volontairement dans les ruelles, soit on file vers la rue des Consuls, passage emblématique où l’on trouve toujours une bonne excuse pour acheter quelque chose. Un joli châle, un bijou en argent, une huile essentielle de fleur d’oranger, un peu d’huile d’argan, des babouches ou un objet d’artisanat bien choisi. Les herboristes, les boutiques de cuir et les échoppes traditionnelles y composent une promenade très agréable.

Puis on rejoint le Bouregreg avant de terminer aux Oudayas, évidemment. Thé à la menthe face à la rivière, lumière superbe, calme rare. Et pour ceux qui ont encore un peu d’élan, on prolonge jusqu’à la corniche pour voir l’Atlantique. La corniche de Rabat a beaucoup de charme, parce qu’elle reste relativement peu bétonnée et très ouverte. Elle est pensée pour la promenade, accessible, paisible, sécurisante. Juste à côté, le Musée de la photographie mérite aussi de figurer au programme.

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On prend l’apéritif où ?

Pour prendre l’apéro pendant ce 48h à Rabat, deux ambiances, deux très bons choix. Le premier, c’est Le Dhow, ce grand bateau amarré sur le Bouregreg, spectaculaire en journée et franchement magique une fois la nuit tombée. La vue y est superbe, l’atmosphère assez unique, et l’endroit garde ce petit côté improbable qui fait toujours son effet. À l’intérieur, La Cale prolonge la soirée avec une programmation éclectique et un vrai ADN festif.

Autre option, plus calme, plus aérienne, plus “centre-ville” aussi, AZOUR Rabat Rooftop & Lounge. C’est l’un des rares rooftops du secteur et il fait très bien le travail quand on a envie de prendre un verre au sunset, de voir la ville d’un peu plus haut et de souffler après une journée bien remplie. 

Le Dhow
Quai de Bouregreg, Avenue Al Marsa, Rabat.
Tél. : 05 37 70 23 02
AZOUR Rabat Rooftop & Lounge (ONOMO Hôtel)
286, avenue Mohammed 5, Rabat.
Tél. : 06 63 11 12 22


On dîne où ?

On pourrait, bien sûr, vous reparler de La Mamma, institution italienne du centre-ville juste derrière le Balima, parce qu’elle fait partie du paysage et qu’on l’aime toujours. Mais pour ce 48h à Rabat, on vous emmène plutôt chez Michel Zerda. Une adresse précieuse, chaleureuse, presque patrimoniale, où l’on vient autant pour l’assiette que pour l’esprit du lieu.

On y redécouvre une cuisine judéo-marocaine généreuse, des grillades absolument délicieuses, un petit verre de vin bienvenu, et surtout une atmosphère devenue rare. Michel reçoit avec une chaleur désarmante. Il y a chez lui quelque chose de profondément vivant et de sincère. En fin de dîner, il n’est d’ailleurs pas impossible qu’il sorte le tambourin et pousse la chansonnette de sa voix rocailleuse. C’est typiquement le genre d’adresse qu’il faut connaître tant qu’elle existe encore.

Restaurant Zerda
7, avenue Patrice Lumumba, Rabat.
Tél. : 05 30 45 50 15


On fait la fête où ?

Si vous avez encore de l’énergie, direction le Jefferson. Pour les initiés, la vraie curiosité se trouve en bas. La rédac’ n’en dira pas davantage, chacun ses petits secrets. Ce qu’on peut dire, en revanche, c’est que le lieu fait partie des repères bien connus de la nightlife rbatie. Et pour un 48h à Rabat qui ne veut pas être trop sage, c’est une très bonne manière de finir la soirée. 

Le Jefferson Club.
3, avenue Patrice Lumumba, Rabat.
Deuxième journée. 


On brunche où ?

Le lendemain, réveil en toute gourmandise au Boho Café. Pour un 48h à Rabat, c’est exactement le genre d’adresse qui (re)met tout le monde d’accord. C’est beau, bon et on s’y sent tout de suite bien. La décoration mêle plantes, lin, rotin, textures naturelles et palette apaisante, dans un esprit très doux, très lumineux, sans en faire trop.

Boho a aussi été l’un des pionniers du all day brunch à Rabat, et cela se sent dans l’offre, large, maîtrisée, très tentante. Fluffy pancakes, açaí bowls, avocado toasts, bagels, gaufres salées, smoothies, cookies, cakes… tout donne envie.

Boho Café.
10, rue El Yamama, Rabat.
Tél. : 06 90 03 61 70


On fait du shopping où ?

Pour cette deuxième journée de 48h à Rabat, on commence le shopping à Agdal, avec une halte chez Thrift Club 93. Très bonne pioche pour celles qui aiment chiner sans se ruiner. On y trouve beaucoup de djellabas et de caftans vintage, souvent à moins de 300 dirhams, ainsi que des bustiers et des pièces plus mode dans une ambiance très joueuse. La déco a ce petit côté girly assumé qui rend l’expérience légère et franchement fun.

Thrift Club 93
8, rue Omar Al Jadidi, Rabat. 

Puis direction le quartier de l’Océan, qui garde malgré sa destruction partielle une vraie singularité. On s’arrête chez MaliMalo, adresse tournée vers un artisanat de luxe à l’esprit très boho, puis au 17 Océan, installé dans un ancien garage des années 1920 reconverti en concept-store avec salon de thé. Le lieu est charmant et propose une sélection pointue d’accessoires, de vêtements et de pièces de créateurs 100 % made in Morocco.

MaliMalo : 45, avenue Mokhtar Gazoulit, Rabat.
17 Océan : 17, avenue de la Résistance, Rabat.

Enfin, on file chez Bee on 6th, concept store déployé sur trois étages, où se mêlent bijoux, accessoires, cosmétiques, luminaires et objets choisis avec goût. La sélection fait dialoguer créateurs marocains et talents venus d’ailleurs, avec une vraie cohérence d’ensemble. Pour un 48h à Rabat, c’est une très bonne façon de rapporter autre chose qu’un souvenir convenu.

Bee on 6th : av. Mohamed 6 & Rue Sanbra, Rabat. 


On se promène où ?

Pour prendre l’air, cap sur mets direction sur la forêt du Hilton (ou forêt Ibn Sina), à Souissi. C’est l’un des endroits qu’on aime le plus recommander dans un 48h à Rabat, parce qu’il montre un autre visage de la ville. On est près du Sofitel Jardin des Roses, non loin de l’avenue des Princesses et du quartier commerçant Mahaj Riad. Et surtout, dans un immense espace boisé de près de 60 hectares, planté de pins et d’eucalyptus, frais, ombragé, très agréable à vivre.

Ce qui fait le charme du lieu, c’est son côté rare dans une grande ville marocaine. On y croise des familles, des sportifs, des promeneurs, des lecteurs solitaires, quelques chats, des gens qui prennent simplement le temps. Il y a des installations sportives, des tables de ping-pong, un lac artificiel, et tout autour une atmosphère très apaisée. La balade vaut aussi pour son environnement immédiat, entre hippodrome, terrains d’entraînement de polo et installations de l’AS FAR. C’est l’endroit parfait pour marcher, lire, faire un peu de yoga ou juste rêvasser. 

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On prend un goûter où ?

Pour la pause douceur de ce deuxième jour, direction Lily Gourmet, dans le quartier de l’Agdal. C’est une valeur sûre, cosy sans être étouffante, gourmande sans tomber dans le piège du lieu purement instagrammable. 

Le décor oscille entre cabinet de curiosités et fantaisie à la Bridgerton. On adore y aller entre copines pour se remonter le moral autant que pour se faire plaisir. Mention spéciale au flan à la noix de pécan, absolument redoutable. Et comme la maison maîtrise particulièrement bien le feuilletage, on ne repart pas sans jeter un œil à ses viennoiseries et à ses créations, entre croissants vanille caramel, riz au lait ou éclair au chocolat.

Lily Gourmet.
6, rue Soumaya, Rabat
Tél. : 05 37 65 31 86


On passe la soirée où ?

Pour finir ce 48h à Rabat en beauté, on réserve chez Sa Caleta. Oui, sans trembler, c’est l’une des meilleures tables de la ville. L’adresse défend une cuisine espagnole et catalane de très belle tenue, avec une carte de tapas très bien exécutée et surtout un vrai respect du produit. Tout est frais, précis, fait avec soin, et cela se sent immédiatement.

La carte reste assez classique dans son inspiration, mais c’est aussi ce qui fait son efficacité. Riz aux fruits de mer, paella à l’encre de seiche, champignons farcis, calamars grillés, tartare de poisson, très bon jambon… Les fondamentaux sont là, et ils sont très bien traités. On glisse aussi un mot pour le rôti de bœuf à la thaïlandaise, pas vraiment espagnol sur le papier, mais franchement mémorable dans l’assiette. Très bonne sélection de vins, ambiance réussie, service agréable. Il vaut mieux réserver, car l’endroit n’est pas grand et reste très recherché. 

Sa Caleta
100, avenue Ahmed Balafrej, Rabat.
Tél. : 05 37 65 00 64

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