Ancrées dans le passé, parfaitement adaptées au présent, les montres intemporelles s’inscrivent dans la durée. Parce qu’on y est attaché, mais également parce que ces must-have à nos poignets, signés de grandes maisons de l’horlogerie, peuvent prendre beaucoup de valeur avec le temps. Investir dans une montre de luxe peut faire l’objet d’un bon placement. Encore faut-il savoir laquelle choisir… Shoelifer a sélectionné dix valeurs sûres.
Plus qu’un simple accessoire qui donne l’heure, la montre de luxe fait partie de ces objets précieux que l’on garde toute une vie, puis que l’on transmet aux générations futures. On est loin du crush saisonnier. Et l’investissement s’en trouve très souvent rentable. Il suffit de regarder les chiffres de plus près. Le marché des montres de luxe neuves s’avère florissant. Les prévisions annoncent un taux annuel de croissance de 5,52 % jusqu’en 2029 d’après Mordor Intelligence, société mondiale d’étude de marché et de conseil. Et si l’on en croit les prévisions de l’indice Watchcharts, l’occasion pourrait bien dépasser la première main. C’est donc un investissement qui peut rapporter gros.
L’investissement est d’autant plus intéressant que les modèles iconiques se démodent peu. Sans se mentir, les grandes maisons surfent parfois des décennies sur le succès d’un garde-temps en jouant, saison après saison, sur des détails comme la matière du bracelet, le métal du cadran ou le sertissage de la lunette. Cartier n’a-t-il pas ressorti en 2023 une réédition extrêmement fidèle de la Tank cintrée de 1923 ? Et c’est un carton.
A contrario, des modèles boudés au départ deviennent parfois des icônes incontournables. La Royal Oak d’Audemars Piguet, avec son boîtier inspiré d’un casque de scaphandre, n’a pas conquis les amateurs à sa sortie en 1972. Trop grande, trop chère pour une montre en acier. Et pourtant, le modèle Jumbo, sorti en 1972 à 150 000 DH, peut valoir aujourd’hui… plus d’1 million!
Autre cas de figure, ce n’est pas non plus parce qu’on mise sur une Rolex que l’investissement sera forcément bankable. Car toutes les montres ne prennent pas de valeur avec le temps.
En matière d’horlogerie, il faut donc laisser les années s’étirer et avoir du nez. Pour vous aider dans votre choix, la rédac’ a fait le tour des montres intemporelles, dans leur version actuelle, et voici notre sélection de garde-temps, pour la plupart féminins.
La Nautilus Dames Automatique de Patek Philippe
Sur les 20 montres les plus chères de l’Histoire, on peut compter une dizaine de Patek. Pour les spéculateurs, Patek Philippe, c’est la crème de la crème. D’ailleurs, la maison est l’une des manufactures qui compte le plus de listes d’attente. Connue pour les complications et les mouvements hyper décorés, nous avons misé sur la sportive toute simple (version or quand même) de la marque, la Nautilus. Présentée en 1976, elle est désormais le modèle le plus célèbre de Patek. Sa lunette ronde/octogonale, ses deux oreilles et son cadran inspiré d’un hublot en relief horizontal sont devenus cultes instantanément.
Son côté sportif est renforcé par le diamètre de 35,2 mm de ce modèle. Si on lui ajoute le boîtier, le bracelet en or rose et la lunette sertie de 56 diamants, la version Lady devient résolument précieuse. Ce qu’on aime ? Ce mélange des genres. “Elle se porte aussi bien avec une combinaison de plongée qu’avec une tenue de soirée”, clamait la marque à l’époque.
Pourquoi on mise sur elle ? Parce que le modèle Nautilus classique est l’une des montres intemporelles les plus convoitées du monde, disponible sur liste d’attente de plusieurs années. Et parce que ce modèle en or rose et diamants en fait une montre joaillière facile à mixer. Autant vous dire que cette incontournable restera un investissement en or.

La Baignoire de Cartier
Petite sœur rebelle des modèles Tank et Panthère, la Baignoire est la montre signature au chic intemporel, mais pas classique pour un sou. Tout commence en 1911 avec l’invention d’une montre pour l’aviateur Alberto Santos-Dumont. En 1912, la montre Tortue voit le jour puis la montre Baignoire signée Louis Cartier en 1958 (qui ne porte pas encore le nom de Baignoire). Au départ, la maison Cartier imagine un rectangle arrondi aux extrémités, qui évolue avec un modèle dit “ovale-cintré”. Son boîtier légèrement courbé est conçu pour épouser la courbe du poignet. Déjà dotée de ses éléments caractéristiques, de la glace bombée aux chiffres romains frappés sur le cadran ou son ruban d’or lisse, elle prendra son nom actuel en 1973.
Cinquante ans plus tard, la Baignoire se classe toujours parmi les intemporelles dont les stars s’arrachent les modèles vintage, de Jay-Z à Kendall Jenner. Elle revient aujourd’hui dans un format de cadran plus petit et plus généreux, monté sur un bracelet en cuir de veau satiné burgundy très couture, parfaitement dans la tendance des montres XXS aux mini-diamètres pensées comme des bijoux. La boîte et la couronne perlée sont en or jaune, ornée d’un cabochon de saphir. Le cadran est laqué couleur prune et les aiguilles en forme de glaive sont en acier finition dorée. Elle garde son ovale cintré et épuré qui fait son cachet avec ce twist de fantaisie et de désinvolture.
Pourquoi on mise sur elle ? Parce qu’elle revient à la mode à la faveur de la fascination du moment pour les montres des années 1960 et 1970. Et puis elle répond au goût de l’époque pour une mode sobre et discrète. Si vous n’étiez pas encore tout à fait convaincu, en 2022, une Baignoire Crash de 1967, sûrement la plus recherchée de toutes les montres Cartier, a atteint le prix de vente record de 1,5 million de dollars chez Sotheby’s.

Boutique Cartier, place des Nations Unies, boulevard Moulay Hassan I, Casablanca
Tél. : 05 22 43 12 12
Prix sur demande
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La Mini Royal Oak Frosted Gold Quartz chez Audemars Piguet
Souvenez-vous, en 1972, la Royal Oak d’Audemars Piguet bousculait le monde de l’horlogerie. Quand elle est présentée à Bâle à l’époque, c’est un coup de tonnerre : une montre de sport, beaucoup plus chère que ses concurrentes, tout en acier, avec des rivets apparents mais une épaisseur de 7 mm seulement. Très vite, elle devient LE modèle phare de la Maison, déclinée en chrono, plus petite ou plus grosse, sans jamais se défaire de son boîtier octogonal. En 1997, la Mini Royal Oak détonne à son tour. Minuscule pour l’époque, élégante et fantaisiste, la frivolité de ce mini bijou de seulement 20 mm attire toujours autant.
En 2024, elle renaît, habillée d’un demi-million de petits trous. Une interprétation contemporaine de 23 mm – un diamètre qui reste mini comparé aux calibres d’aujourd’hui – avec une boîte et un bracelet en or jaune 18 carats. Ce qui nous plaît : les codes géométriques et le cadran Petite Tapisserie inspirés du modèle Royal Oak d’origine. Le détail qui tue ? La sophistication délicate du Frosted Gold, “diamantatura” en italien, inspirée par la créatrice de bijoux italienne Carolina Bucci.
Pourquoi on mise sur elle ? Parce que la révolution technologique et esthétique provoquée par la Royal Oak dans le monde de l’horlogerie n’est pas près de s’arrêter. Dans le milieu des connaisseurs, l’acquisition de ce modèle est considéré comme un choix d’investissement judicieux. Tout simplement parce que ces montres intemporelles sont fabriquées en production limitée, ce qui les rend si convoitées.
La Limelight Gala Precious Watch de Piaget
Elle est sans doute l’un des archétypes de la montre-bijou. Back in 1973. À l’époque, les soirées de la Piaget Society des seventies, emmenées par Yves Piaget et ses clients branchés – Cary Grant, Elizabeth Taylor, Jackie Kennedy ou encore Andy Warhol – battent leur plein. La Limelight Gala leur doit son nom. Son lancement intervient à la suite de la “Collection du XXIe siècle” lancée en 1969 par Piaget, qui symbolise la rencontre entre horlogerie et joaillerie. À cette occasion sera mise au point le mouvement mécanique à remontage manuel 9P, une avancée technique sans précédent, qui autorisera toutes les excentricités sur le cadran. C’est la naissance des montres-manchettes et autres Swinging Sautoirs qui s’habillent alors des plus belles pierres, tout comme la Limelight Gala.
Cette dernière est reconnaissable entre toutes à son boîtier rond, ses courbes et sa lunette aux cornes asymétriques serties de pierres précieuses. Fluide et audacieuse, elle témoigne de l’esprit de liberté des seventies. Revisitée en 2023 en version multicolore, l’icône se la joue à nouveau extravagante dans une explosion de brillants pop, dotée d’un fond saphir transparent. Une prouesse technologique. Pour notre part, on opte pour le modèle en or blanc et diamants qui contrastent avec l’élégance sobre du bracelet en cuir noir d’alligator.
Pourquoi on mise sur elle ? Pour ses courbes ultra-féminines et la délicatesse de son design indémodable. Et parce que les montres-bijoux font un retour remarqué parmi les tendances horlogères. En version or blanc et bracelet en cuir, elle est l’accessoire qui matche avec tous les looks. Une valeur sûre, on vous dit.
Piaget chez Quantième (sur commande).
3, angle rue Ali Abderrazak, Casablanca
Tél. : 07 66 33 88 01
Prix sur demande
La Bvlgari Bvlgari Lady de Bvlgari
On ne pouvait pas se passer d’elle ! Au rayon des montres statement emblématiques, la Bvlgari Bvlgari est en bonne place. Cette montre a traversé les époques depuis sa naissance en 1977. C’est l’accessoire absolument indémodable. Pour la petite histoire, les élégants de la haute société italienne la portaient à la fin des années soixante-dix jusqu’à ce qu’elle revienne sur le devant de la scène au poignet… de leurs filles. Une vraie révolution horlogère et stylistique à l’époque, devenue LA référence.
On l’aime dans sa version originelle en acier inoxydable avec son boîtier inspiré des inscriptions circulaires des anciennes pièces de monnaie romaines et son style classique qui évoque les colonnes antiques. Un accessoire de mode autant qu’une pièce de design contemporain.
Pourquoi on mise sur elle ? Parce que son style ne se démode pas. Parce qu’elle peut être portée au masculin comme au féminin. Enfin, parce qu’on pourra la léguer à notre progéniture mâle comme femelle ! On parie qu’elle restera une valeur refuge encore longtemps.

Boutique Bvlgari, 14 rue Aïn Harrouda, Casablanca
Tél. : 05 22 95 18 95
Prix : 4 350 € soit environ 46 300 DH
La Oyster Perpetual Lady-Datejust de Rolex
On va être honnête, il était très compliqué de choisir un seul modèle chez Rolex. C’est l’une de ces montres intemporelles qu’on se transmet de mère en fille et de père en fils. Celle à laquelle tout le monde pense quand il s’agit d’investissement horloger. Parmi la longue liste des garde-temps de la marque à la couronne, on a choisi la Lady-Datejust, dans sa forme la plus classique. C’est l’un des modèles les plus connus et les plus recherchés. Une archi valeur sûre.
C’est en 1945 que commence la saga Datejust avec la création du premier modèle pour hommes. En 1957, la maison dévoile un chronomètre spécialement dédié aux femmes. La Lady-Datejust est née. Elle concentre tous les atouts de la précédente. “Une montre classique, conçue pour une femme”, vantait la maison à l’époque. Soixante ans plus tard, la Lady-Datejust est bien plus qu’un classique, elle est devenue mythique.
Chez Shoelifer, nous avons misé sur la Oyster Perpetual Lady-Datejust 28 mm en acier Oystersteel et or jaune. Dotée d’un cadran blanc laqué, elle est munie du bracelet Jubilee métallique à cinq maillons, emblématique du modèle originel qui garantit confort et souplesse. Comme dans tous les modèles Oyster, le Rolesor de la Lady-Datejust combine la noblesse de l’or et la robustesse de l’acier, signature sport chic de la marque depuis 1933.
Pourquoi on mise sur elle ? Parce que c’est une Rolex.

Chez Azuelos,
16 bd Moulay Youssef, Casablanca
Tél. : 05 22 47 13 08
Prix sur demande
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La Happy Diamond Sport de Chopard
C’est en 1976 que le designer Ronald Kurowski développe une montre avec des diamants flottants. Autour du mouvement, les pierres mobiles glissent et tourbillonnent librement entre deux plaques de saphir transparentes, sans laisser aucune trace. Le succès est immense. C’est le début de la saga Chopard et la naissance de la collection Happy Diamonds, qui débutera officiellement en 1985. Depuis, les diamants flottants sont devenus l’une des signatures stylistiques de Chopard avec sa signature : Little Diamonds Do Great Things.
Nouvelle révolution horlogère en 1993 avec la création de la petite sœur de l’icône, la Happy Sport qui ose l’association diamants et acier. Ses caractéristiques ? D’un diamètre assez conséquent de 33 mm, elle est dotée d’un boîtier en acier inoxydable argenté avec centre guilloché et munie d’un mouvement mécanique à remontage automatique, développé spécialement pour les boîtes féminines. Nous, on l’aime en or blanc et bracelet en cuir d’alligator bleu brillant pour l’atout chic.
Pourquoi on mise sur elle ? Pour le côté espiègle et ludique de ses diamants mobiles qui n’a pas pris une ride. Et parce que depuis cinquante ans, Chopard a su renouveler ses collections Happy Diamonds sans avoir lassé les connaisseuses.

Chopard
2, rue Aïn Harrouda, résidence Al Manar, Casablanca.
Tél. : 05 22 39 20 20 /60 60.
Prix sur demande
La Classic Fusion Racing Grey Titanium 38 mm de Hublot
La première montre de la marque, connue sous le nom de « Hublot Classic », a été présentée lors du Salon international de la montre et de la bijouterie de Bâle en 1980. Elle apportait un vent de nouveauté dans une décennie noire pour le monde horloger, celui du mouvement à quartz pas cher et pas beau. Pour la première fois en horlogerie, un garde-temps combinait une matière précieuse (l’or) et un matériau moderne (le caoutchouc), marquant la naissance du design Hublot. Un cadran noir, lisse, brillant. Une lunette arrondie ponctuée de clous et un… hublot. La maison, culottée, la met en vente au prix d’une Rolex, le petit côté cool en plus. Elle a tout d’une révolution.
Dans la lignée, la Classic Fusion est la plus élégante et la plus proche de la montre des débuts. On aime ce modèle qui réussit le tour de force (de charme surtout) d’associer l’allure brute et sportive à la légèreté et l’élégance du titane. Côté matériaux, le boîtier et la couronne sont en titane brossé avec un bord biseauté avec 6 vis en titane, un cadran gris mat et des mains plaquées en rhodium poli. Une fois poli, le titane offre au regard un éclat métallique bleuté. Son petit plus ? Le bracelet en caoutchouc ligné gris lui donne un look contemporain, hyper confort et doux au contact de la peau.
Pourquoi miser sur elle ? Pour son cadran noir profond et épuré tout simplement élégant et son allure décontract-chic qui passe partout. On aime son côté androgyne et son diamètre imposant qui font d’elle la montre no-gender pile dans la tendance.
Hublot chez Mystère
12, rue Aïn Harrouda, Casablanca
Tél. : 06 66 91 53 53
92.000 DH
La Egérie Phase de Lune de Vacheron Constantin
Rares sont les détracteurs de Vacheron Constantin. Personne pour nous dire que c’est trop gros, trop bling, trop cher… Difficile aussi de trouver un modèle que l’on n’aime pas ! En revanche, à la rédac’, on n’a pas eu de mal à sélectionner la référence pour notre sélection : l’Egérie Phase de Lune en or et diamants. La phase de lune et le cadran sont harmonieusement liés grâce à la technique de la tapisserie, qui rappelle le plissé délicat d’une étoffe de haute couture. Cette prouesse a été réalisée grâce à une machine datant de 1904, permettant de reproduire le motif à très grande échelle et à la taille du cadran.
Forcément, la collection Egérie est née d’une collaboration entre la manufacture suisse, la créatrice de mode Yiqing Yin et le maître parfumeur Dominique Ropion. Une montre résolument couture en or rose sertie de 58 diamants taille rond et d’une pierre de lune cabochon derrière les nuages de nacre blanche. On retrouve dans cette montre l’affichage décentré et l’asymétrie dans les couronnes et les cercles propres à la maison. Une élégance assortie de trois bracelets interchangeables en cuir d’alligator rose, marron et bleu foncé, qui permettent de varier les styles au gré des envies. En un clic.
Pourquoi on mise sur elle ? Parce que la maison Vacheron Constantin incarne 262 ans d’histoire ininterrompue. Excellente valeur dans le monde des montres de collection vintage, elle est connue pour offrir un très bon rapport qualité-prix.

La Reverso Tribute Monoface Jaeger-Lecoultre
Discrétion et sobriété, Voilà ce qu’on peut dire sur la Reverso, icône absolue de Jaeger-Lecoultre. Une montre androgyne au charme classique qui revient en force et qui tient son rang dans le classement des montres intemporelles les plus importantes de l’histoire de la haute-horlogerie. Grâce à sa forme, mais surtout grâce à son mécanisme, introduit en 1931. Elle est la première montre bracelet réversible de l’histoire avec un cadran classique d’un côté et de l’autre une surface en métal qui transforme la montre en bijou (et évite aux messieurs de briser leur verre à l’époque, paraît-il).
La dernière-née de la collection présente une taille proche de l’original de 1931. Côté design, le boîtier garde la sobriété du style Art déco à travers sa forme rectangulaire. Le bracelet interchangeable présente une double finition en cuir de veau lisse et grainé dit Saffiano. Le modèle simple, élégant et harmonieux, convient aussi bien aux poignets féminins que masculins par ses dimensions (40,1 x 24,4 mm) et son fin profil.
Pourquoi on mise sur elle ? De l’élégance, de la discrétion et de l’innovation, tout ce qu’on aime. Avec son cadran épuré cher au siècle dernier et son bracelet en cuir, la Reverso Tribute répond à cette tendance actuelle du luxe minimaliste. En somme, un retour aux fondamentaux incontournables et indémodables. Et elle reste au panthéon des montres de luxe les plus importantes de l’histoire horlogère…
Chez Azuelos,
16 bd Moulay Youssef, Casablanca
Tél. : 05 22 47 13 08
Prix sur demande
La Velvet or rose 36 MM de Roger Dubuis
Dernier arrivé sur le marché de la haute horlogerie, Roger Dubuis s’est distingué par ses matières inattendues, ses complications (l’horloger possède 33 calibres mécaniques exclusifs) et son avant-gardisme. Roger Dubuis est d’ailleurs l’un des pionniers des montres à squelette. On parle même d’hyper horlogerie. Tout comme la marque, le modèle Velvet est sophistiqué, extravagant, voire carrément impertinent. Une montre qui ne sied pas à n’importe quel poignet et affectionne les femmes qui se fient des conventions et revendiquent un côté diva bien affirmé. “Dare to be rare”, c’est son adage.
Avec son boîtier surdimensionné, la Velvet a une allure folle pour une femme qui aime se la jouer fatale. Création de haute joaillerie, ce chronomètre dispose d’une boîte en or rose sertie de diamants ronds sur la lunette et les cornes, le fond ouvert en or rose avec glace saphir, le tout certifié 100% Poinçon de Genève. Oui, les montres Velvet sont toutes munies de mouvements mécaniques qui relèvent authentiquement de la haute horlogerie, fait rare dans une collection féminine.
Pourquoi on mise sur elle ? Parce qu’elle est une véritable pièce d’orfèvrerie qui ne perdra pas sa valeur. Sur le plan mécanique, la jeune maison s’est rapidement distinguée par la qualité de ses mouvements, tous certifiés par le sceau de Genève, qui lui ont valu de nombreuses distinctions. Les modèles spécifiques de la marque pouvant se faire rares, les connaisseurs optent volontiers pour des Roger Dubuis vintage. Un très bon investissement donc.

Chez Quantième, 3, angle rue Ali Abderrazak, Casablanca
Tél. : 07 66 33 88 01
Prix sur demande
