ON A INTERVIEWÉ SALMA ABU DEIF, L’ACTRICE ÉGYPTIENNE AUX 2,8 MILLIONS DE FOLLOWERS SUR INSTAGRAM

actrice égyptienne

Mannequin, actrice égyptienne, ambassadrice pour UNAIDS et pour l’Unicef… Salma Abu Deif est sur tous les fronts. Une vie effrénée que suivent quotidiennement 2,8 millions de followers sur Instagram (excusez-nous du peu). Comment la jeune femme vit-elle cette notoriété (pas si) nouvelle ? L’interview-influence c’est par ici. 

À seulement 27 ans, Salma Abu Deif a déjà une jolie carrière à son actif. Après avoir posé pour de grandes marques internationales telles que Valentino ou Chaumet, elle débute en 2017 une carrière d’actrice et compte à son actif, quatre ans plus tard, déjà un long-métrage et sept séries. Une ascension fulgurante qui lui vaut d’être repérée très tôt par Vogue, dont elle a fait la couverture de la version Arabia, en compagnie de quatre autres vedettes du grand et du petit écran, en 2018. Aujourd’hui, elle apparait régulièrement dans les pages et sur les réseaux du célèbre magazine. Côté réseaux justement, l’actrice égyptienne n’est pas en reste : sa page Instagram cumule à elle seule 2,8 millions de followers. Ça vous donne le vertige ? Nous aussi. Alors, à l’occasion de notre influence week, on a demandé à Salma Abu Deif comment elle gérait sa digital life. Rencontre. 


Pouvez-vous nous parler de votre enfance ? 

Je suis née au Caire, en Égypte, au sein d’une famille très aimante, entourée par ma merveilleuse mère, mon frère et ma sœur. Mon rêve d’enfant était de devenir présentatrice télé ou de travailler pour les Nations unies. 


Dans votre carrière, quel a été le tournant qui vous a fait accéder à la célébrité ? 

En réalité, il y’en a eu plusieurs. Tout d’abord le mannequinat, évidemment. Puis j’ai tourné dans un clip, ce qui m’a permis d’apparaitre à l’écran et m’a donné une première expérience d’actrice. J’ai ensuite joué aux côtés de la comédienne Hend Sabri dans Halawet El Donia puis j’ai enchainé avec La Tofte’ Al Shams (deux séries ramadanesques égyptiennes à succès, ndlr) et dans le film Sheikh Jackson : tout cela la même année, en 2017 ! Plus tard j’ai fait la couverture de Vogue, ce qui m’a vraiment propulsée sous le feu des projecteurs. 

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Aujourd’hui vous avez 2,8 millions de followers sur Instagram. Est-ce un motif de fierté pour vous ?  

C’est surprenant de réaliser qu’à l’époque où j’ai lancé mon compte Instagram, je n’avais encore jamais fait de mannequinat ni de comédie : c’était seulement une manière d’échanger avec mes proches sur mon travail et mes inspirations. Aujourd’hui, c’est agréable de voir que je suis devenue une source d’inspiration pour un grand nombre de jeunes femmes – principalement des adolescentes – et que je reçois une tonne de messages adorables chaque jour. Certes, ce n’est pas non plus tout rose, il peut y avoir des commentaires négatifs et ça peut parfois devenir étouffant… mais je suis plutôt à l’aise avec ça, il suffit d’apprendre à le gérer. Globalement, je dirais qu’avoir une aussi grande communauté me procure beaucoup plus de joie que de peine.   


Comment cette notoriété soudaine a-t-elle bouleversé votre quotidien ? 

Cela m’a ouvert beaucoup de nouvelles portes et permis de rencontrer des gens très intéressants, mais cela m’a aussi poussée à vouloir passer davantage de temps auprès de ma famille et à restreindre au maximum mon cercle d’amis proches. Désormais j’essaye de passer le plus de temps possible chez moi, auprès des miens. 


Parlez-nous de votre relation aux réseaux sociaux.  

Je suis exclusivement sur Instagram et j’utilise ma page comme un portfolio sur lequel je poste mon travail. Pour ce qui est de ma vie privée, elle n’apparait pas dessus et j’essaye au maximum de dissocier les deux. Bien sûr, le rapport aux réseaux sociaux peut devenir très addictif, surtout quand on ne s’occupe pas. La meilleure chose à faire pour ne pas devenir accro, selon moi, c’est de rester actif, de s’occuper, de faire du sport, et par-dessus tout : faire ce que l’on aime. 


Cela vous arrive-t-il de faire une pause ? De déconnecter des réseaux ? 

Oui bien sûr, très souvent. C’est absolument nécessaire lorsque je veux pouvoir me consacrer pleinement à mon travail.  

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Vous êtes aussi Talent et UNAIDS Ambassador. Est-ce que votre notoriété est un atout pour votre engagement ? 

Comme je le disais, j’ai toujours voulu travailler avec une organisation des Nations unies ou une ONG. Je prends mon rôle de citoyenne très à cœur, et je pense que chacun devrait devenir bénévole, s’il en a la possibilité. Cela me rend très heureuse de pouvoir mettre à profit mon image au service d’une bonne cause et ainsi espérer pouvoir rendre ce monde meilleur. 

 

 

© Amina Zaher for Vogue Arabia September 2021

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