MODE : LAMIA LAKHSSASSI OUVRE LL’S CHOICE À CASABLANCA

LL’s Choice, c’est le nom que la créatrice de caftans Lamia Lakhssassi a choisi pour son nouvel espace, dont l’ouverture officielle est prévue ce lundi 18 mars 2019. Un écrin, ouvert dans son atelier, dans lequel elle propose… tout sauf des caftans ! Visite guidée, en avant-première.

C’est par un accès indépendant de l’atelier de caftans que l’on pénètre dans le nouvel univers de Lamia Lakhssassi. Comme son nom l’indique, la boutique LL’s Choice propose des pièces sélectionnées par la créatrice. D’ailleurs, ce lieu aurait pu s’appeler “Lamia s’amuse” tant on peut ressentir le plaisir que lui procure cette chasse aux trésors.

Mais quels trésors ? Eh bien, des pièces chic, vintage et rares. Des bijoux, des accessoires, du prêt-à-porter : de tout, sauf des caftans ! Ses créations, d’abord. Car la créatrice propose désormais une ligne de bijoux (et ils sont aussi stylés que ses caftans) et de prêt-à-porter. Des selhams dans des couleurs chaudes et des matières nobles, ainsi que des vestes et gilets brodés d’influence marocaine –et surtout ethnique. Des pièces qui se portent facilement au quotidien mais qui sont assez chic pour une invitation.

Photos Assia Oualiken.

Lamia présente aussi des bijoux chinés lors de ses voyages, des créateurs qui lui ont tapé dans l’œil, ou encore des accessoires vintage : sacs, ceintures, lunettes (solaires ou de vue) ou sautoirs, dont les inimitables Lanvin,… Vous n’êtes pas à l’abri d’un coup de cœur, et pourriez bien rentrer chez vous avec une pièce Fendi, Balenciaga ou Prada. Une pièce rétro mais toujours aussi désirable.

Une passion pour le vintage qui remonte à l’époque où Lamia Lakhssassi faisait de la déco. Elle pouvait passer, nous confie-t-elle, des journées entières à chiner – des meubles bien sûr, mais aussi de vieux bijoux–, à Clignancourt. Ses trouvailles, elle les a d’abord présentées aux clientes de son atelier de couture. Mais aujourd’hui, elle avait envie de leur donner un espace. Et quel écrin ! Du sol au plafond, aucun détail n’est laissé au hasard. Les murs, rouge ocre ou habillés d’un papier peint végétal, côtoient un tapis persan. Ce dernier contraste heureusement avec le canapé en velours de l’entrée, qui côtoie quant à lui une petite console noire, aux poignées rappelant des coraux dorés. Au mur, à la place d’une applique, on retrouve un sac-baguette Fendi à sequins : il ne prodigue aucune lumière mais attend patiemment sa future propriétaire. Vous, peut-être ?
2, rue Hassane, CIL, Casablanca.
Tél. : +212 5 22 36 42 63

Farah Nadifi

C’est d’abord à une carrière d’avocate que Farah aspire, après avoir eu son bac à Marrakech. Rapidement, néanmoins, sa passion pour la mode la rattrape. Née à Paris où elle vit jusqu’à ses 14 ans, elle baigne dans ce milieu : sa mère fait carrière dans le retail de luxe. Après être passée chez YSL, Salvatore Ferragamo, Giorgio Armani ou encore Miu Miu, elle est approchée pour diriger le premier flagship de luxe à Casablanca : la boutique Fendi. Elle la dirige quatre ans avant de devenir acheteuse pour Gap et Banana Republic. Mais au bout de 10 ans de carrière dans le retail, elle se lance dans une nouvelle aventure en s’essayant à l’écriture. C’est avec Sofia Benbrahim qu’elle collabore d’abord, pour L’Officiel Maroc, puis Shoelifer, en tant que journaliste mode et lifestyle.

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