LIGNE ROSET CASABLANCA : NOS 10 COUPS DE CŒUR DÉCO

Ligne Roset est de retour à Casablanca. Ce jeudi 29 novembre, la maison inaugurait son showroom en la présence d’Olivier Roset, qui représente la 5e génération de la famille aux commandes de la maison de design fondée en 1860.

Une bonne nouvelle pour les pros de déco ainsi que pour les fans cette marque 100% française. La rédaction de Shoelifer en fait partie. On vous dit pourquoi et on vous présente les 10 pièces qui nous font déjà craquer.

Une maison entrée dans l’histoire du design :

Ligne Roset est fabricant de mobilier depuis plus de 150 ans. Au-delà de son histoire, la marque française est aujourd’hui synonyme de déco, design et qualité, mais aussi de prix raisonnables, car la maison maîtrise, dans ses sites du Jura, tout le processus de production, de la création à la fabrication. Même les matières, (tissus et cuirs) sont produits sur place.

Un mix gagnant : la maison a ainsi vendu plus de 1.280.000 exemplaires de l’emblématique canapé Togo en 45 ans. Son créateur, le designer Michel Ducaroy, décrivait ce canapé comme “un tube de dentifrice plié comme un tuyau de poêle et fermé aux deux bouts”(si, si !). Il fait sensation lors de sa présentation au Salon des arts ménagers à Paris en 1973, car son design, sans armature ni dossier, va à l’encontre des canapés rigides qui étaient alors la norme : c’est un véritable hymne à la paresse, fait pour s’affaler. Et malgré son esprit résolument seventies, le Togo est un classique qui a traversé les époques, illustrant la place particulière de Ligne Roset dans le monde de l’ameublement et de la déco : on trouve ses meubles dans les intérieurs de célibataires ou de jeunes couples, de familles un tantinet classique en recherche de qualité ou encore de design addicts qui collectionnent les grandes pièces.

Dans la lignée du Togo, on retrouve le canapé Ploum, autre pièce emblématique de la maison, aux courbes ultra confortables imaginées par les incontournables frères Bouroullec en 2011. Design ergonomique, matières d’exception (notamment une mousse très souple), le Ploum est une œuvre d’art que l’on a du mal à quitter.

Des canapés, mais pas que

Si le Togo et le Ploum sont indissociables de la marque, celle-ci est également connue pour ses collections de lits, de bureaux, de luminaires, de tapis, d’art de la table ou encore d’accessoires ou de meubles d’extérieur. Pour concevoir ces collections (qui restent accessibles, dans l’esprit de la maison), Ligne Roset fait appel à de grands designers, aux influences et signatures différentes, mais qui mettent tous leur talent au service de la maison séculaire, en s’effaçant derrière l’objet. Ainsi on retrouve les luminaires ingénieux rappelant des phares de voiture dessinés par Nathalie Dewez (qui a mis en scène les vitrines Hermès), ou les miroirs en demi-teintes, iconiques, de Christine Dorner, designer et scénographe (pour Baccarat, notamment). On en passe et d’aussi bons. En bref, on va pouvoir mettre un peu –plus- de design dans notre intérieur. Pourquoi ne pas commencer, tel un collectionneur d’œuvres de maîtres, par une petite pièce d’abord, comme un vase design, puis s’offrir, plus tard, un objet plus imposant, un luminaire ou un canapé ?

Nous on a déjà fait notre liste au Père Noël du design (comment ça, vous ne le connaissez pas ?) : voilà les dix pièces qui nous font craquer.

Ligne Roset
16, Bd Abdellatif Ben Kaddour, Triangle d’or, Casablanca.
Tél. : +212 5 22 36 14 69

Farah Nadifi

C’est d’abord à une carrière d’avocate que Farah aspire, après avoir eu son bac à Marrakech. Rapidement, néanmoins, sa passion pour la mode la rattrape. Née à Paris où elle vit jusqu’à ses 14 ans, elle baigne dans ce milieu : sa mère fait carrière dans le retail de luxe. Après être passée chez YSL, Salvatore Ferragamo, Giorgio Armani ou encore Miu Miu, elle est approchée pour diriger le premier flagship de luxe à Casablanca : la boutique Fendi. Elle la dirige quatre ans avant de devenir acheteuse pour Gap et Banana Republic. Mais au bout de 10 ans de carrière dans le retail, elle se lance dans une nouvelle aventure en s’essayant à l’écriture. C’est avec Sofia Benbrahim qu’elle collabore d’abord, pour L’Officiel Maroc, puis Shoelifer, en tant que journaliste mode et lifestyle.

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