RENTRÉE 2019 : NOS NOUVELLES ADRESSES À PARIS

L’été indien, la douceur du mois de septembre et des évènements – à l’instar de la Fashion Week – qui font battre le cœur de la capitale : aucun doute, Paris est, et restera toujours, une excellente idée. Vous y faites un tour prochainement et êtes à la recherche de nouveaux spots à tester ? Voici notre sélection d’adresses, toutes chaudes sorties du four.

Du petit-déjeuner au dîner : Le Grand Café Capucines

C’est l’une des dernières grandes brasseries parisiennes à être ouverte 24h/24 et 7 jours sur 7. Inaugurée en 1875 à quelques pas de l’Opéra Garnier, le Grand Café Capucines a fait peau neuve. Niveau déco, on passe de la Belle Époque à un design ultra contemporain. Mais l’ambiance “brasserie” a été préservée, avec une moquette “terre et mer” dessinée spécialement pour le restaurant, un jardin d’hiver végétalisé, un plafond composé d’une multitude d’ampoules façon Hollywood, puis, à l’étage, un boudoir tout en velours avec un plafond qui revisite les années 30.

Les changements ne s’arrêtent pas là. La carte a également été revue, de manière à offrir des plats plus ambitieux, comme le homard rôti servi avec des frites (pour 39 euros), ou à partager, comme la grande assiette Capucines (avec fromages et autres gourmandises pour 49,5 euros). Le menu du jour, préparé avec les produits du marché, est à 19,50 euros (entrée, plat et dessert).
Le Grand Café Capucines
4, boulevard des Capucines
Tél. : +33 1 43 12 19 00

Mille et une nuits : La Clef Champs-Élysées

Non, cet hôtel n’a rien d’oriental. En revanche, La Clef Champs-Élysées est un 5 étoiles qui a l’originalité de proposer des séjours longues durées. Vous êtes à Paris pour quelques nuits ? Vous serez logé dans l’une des 29 chambres à vocation hôtelière. À Paris pour un petit bout de temps ? La Clef Champs-Elysées propose alors 41 suites, des deux-pièces et des duplex avec terrasse, qui bénéficient eux aussi des services haut de gamme de l’hôtel. Dans les chambres prévues pour de longs séjours, vous trouverez tout le confort d’un appartement : machine à laver le linge, machine à café… La bâtisse de 1907 a été réinventée par l’architecte d’intérieur Jean-Philippe Nuel, à qui l’on doit notamment la déco du Molitor, hôtel installé dans le décor mythique de l’ancienne piscine parisienne. Les meubles ont été dessinés spécialement dans un style moderne et chic, avec des tons assez minimalistes de noir, gris et grège.

Une fois votre journée finie, vous pouvez profiter du lounge bar ou de l’Imperial Treasure Fine Chinese Cuisine, une des plus grandes tables singapouriennes, installée pour la première fois à Paris.

À partir de 400 euros la nuit.
La Clef Champs-Élysées
46, rue Bassano, Paris 8e
Tél. : +33 1 53 75 01 60

Faire parler les arbres : la Fondation Cartier.

Ne manquez pas “Nous les arbres”, exposition d’art contemporain inaugurée mi-juillet dernier à la Fondation Cartier et dédiée à notre fournisseur officiel d’oxygène. Triste timing, les incendies qui ravagent l’Amazonie démarraient au même moment. Une occasion de plus pour diffuser plus loin et plus haut les messages des différents exposants à qui l’on a demandé de travailler autour de l’arbre et de ce qu’il a à dire aux habitants de cette planète. Ont contribué à cette expo multiforme des peintres, des plasticiens mais aussi des botanistes ou des philosophes, des artistes venus d’Amérique Latine, d’Europe, des Etats-Unis, mais également d’Iran, ou encore appartenant à des communautés indigènes comme les Nivaklé et Guaranídu Gran Chaco, au Paraguay, ou les Yanomami, qui vivent au cœur de la forêt amazonienne. L’exposition est rythmée par trois grands thèmes: la connaissance des arbres (de la botanique à la nouvelle biologie végétale), le côté esthétique et leur dévastation, du constat documentaire au témoignage artistique.

Jusqu’au 10 novembre
Fermé le lundi
Nocturnes les mardis et jeudis jusqu’à 22h
Fondation Cartier
261, boulevard Raspail, Paris 14e

Comme à Naples : Popolare

Voici le dernier-né du groupe Big Mamma qui a transformé Paris en restaurant italien géant. Popolare, “populaire” en français, est installé rue Réaumur. Comme dans les autres enseignes du groupe, pas de réservation, on arrive et on fait la queue. Mais pas de panique, à peine le temps d’attendre les retardataires (il y en a toujours) et vous voilà embarqués vers votre table. Les murs sont constitués d’étagères en verre sur lesquelles trônent tous les alcools du monde : la lumière, en traversant les bouteilles colorées des cognacs, amaretto et autres limoncello, donne une ambiance chaleureuse à la salle. Pizza à la crème de truffe, pasta à l’huile d’olive vierge et à l’ail, rien de bien extraordinaire à la carte si ce n’est le choix de produits frais qui rendent les plats de Popolare très goûteux. Enorme coup de cœur pour “le profiterole”. Oui, “le”, car il n’y en a qu’un dans l’assiette. Il fait la taille d’un burger, et vous l’apporte avec une casserole de chocolat fondu à verser dessus. Exactement ce que ferait une vraie mamma qui vous trouverait bien trop maigre !

Popolare
111, rue Réaumur, Paris 2e
Tél. : +33 1 42 21 30 91

Destination Mezcal : Botanero

Ah, la tequila ! On vous entend déjà : “Non, non, non ! Plus jamais !” Le résultat de mauvaises expériences avec des tequilas qui n’en n’ont souvent que le nom. Mais chez Botanero, petite cantine mexicaine pleine de charme dans le cœur du Marais, l’alcool d’agave mexicain est sélectionné avec soin. À la carte de cette mezcaleria, on trouve aussi betteraves rôties et harissa mexicaine, un hot dog intégrant brioche, saucisse, bacon, pickles de pastèque (miamm) mais aussi les fameux tacos (les vrais), au poulet ou à l’éperlan, et des cevices. Côté cocktails, des compositions exclusives au restaurant, que l’on vous conseille de consommer avec modération tellement leur légèreté vous font oublier qu’elles sont alcoolisées.

Botanero
25, rue du Pont aux Choux, Paris 3e
Tél. : +33 1 43 37 26 62

Farah Nadifi

C’est d’abord à une carrière d’avocate que Farah aspire, après avoir eu son bac à Marrakech. Rapidement, néanmoins, sa passion pour la mode la rattrape. Née à Paris où elle vit jusqu’à ses 14 ans, elle baigne dans ce milieu : sa mère fait carrière dans le retail de luxe. Après être passée chez YSL, Salvatore Ferragamo, Giorgio Armani ou encore Miu Miu, elle est approchée pour diriger le premier flagship de luxe à Casablanca : la boutique Fendi. Elle la dirige quatre ans avant de devenir acheteuse pour Gap et Banana Republic. Mais au bout de 10 ans de carrière dans le retail, elle se lance dans une nouvelle aventure en s’essayant à l’écriture. C’est avec Sofia Benbrahim qu’elle collabore d’abord, pour L’Officiel Maroc, puis Shoelifer, en tant que journaliste mode et lifestyle.

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